27 mars 2013

Vivement demain...

Bon, je ne vous cache pas qu'aujourd'hui va être une journée difficile. D'une part j'ai reçu la déclaration annuelle de la Maison des artistes, qu'il faut remplir et renvoyer.

Et sans vouloir trop faire mon Boulet, ce genre d'activité me rend physiquement malade. J'ai la nausée, ma tête se vide de toute son intelligence, je deviens l'équivalent d'un lombric face à une fourchette, le monde n'a plus de sens, pourquoi moi, pourquoi cela doit-il me tomber dessus à moi, Seigneur, Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné, AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH !!!



Hum...
Sur une note (ah !) plus légère, ce soir je chante au temple des Batignolles (dans le dix-septième) avec ma chorale (entrée libre, venez nombreux). Ça va être bien. Je n'ai pas le trac. JE N'AI PAS LE TRAC ! C'EST COOL !

RHAAAA il faut que je pense à autre chose... qu'est-ce que... NOOOON, LES PAPIERS À REMPLIR... POURQUOI LE MONDE ME HAIT-IL ? POURQUOI ? POURQUOOOOOOOOOOOIIIII ???

25 mars 2013

La (biip) de la (biip) de ta (biip)

Ça faisait quelques semaines que j'avais un peu délaissé le monde merveilleux des sorties BD et, oserais-je l'avouer, je n'attendais notamment plus rien du côté d'Alan Moore depuis la fin de la trilogie Century.
Et voilà-t'y pas que je tombe sur Nemo, Heart of Ice, le premier de la nouvelle « série dérivée » de la Ligue des gentlemen extraordinaires, une de mes BD préférées du génial auteur anglais.
 
Que les non-anglophones se rassurent, une traduction ne devrait pas tarder (Delcourt avait été particulièrement rapide à adapter Century en VF), mais les fondus dans mon genre peuvent déjà se jeter sur la VO de toute beauté.

L'histoire quitte un peu les délires mystico-musicaux de Century pour repartir vers de l'aventure pure et dure. On suit la fille du capitaine Nemo, Janni Dakkar, qui a repris l'entreprise de piraterie familiale et se pique d'aller explorer le continent Antarctique. 
Tous ceux qui ont un peu lu H. P. Lovecraft savent que c'est une mauvaise idée, ce que notre équipe d'aventuriers va rapidement découvrir.
C'est beau (Kevin O'Neill est au taquet), c'est épique, c'est grandiose, j'aime. 
Et je suis curieux de savoir ce qu'ils vont nous sortir pour la suite, tant il y a de personnages fascinants dans l'univers de la Ligue.

22 mars 2013

De la genèse d'une communauté


Ces derniers temps une polémique a fleuri sur le net concernant le sexisme dans la communauté geek. J'avais envie de réagir à mon tour, voilà le résultat...

Vous trouverez l'article principal ici, et si vous êtes pressés je vous conseille encore et toujours d'aller traîner du côté du 3615 Usul, notamment son épisode sur la virilité dans les jeux vidéo, qui dit déjà pas mal de choses.

20 mars 2013

Le jeu du Premier d'Israël Horovitz


Aujourd'hui un jeu un peu plus sérieux puisque Rhinocéros vous propose de gagner des places pour Le premier, d'Israël Horovitz, au théâtre de Poche-Montparnasse

Si vous habitez Paris ou sa région, ou que vous avez des amis dans le coin à qui vous voulez faire un cadeau, ou que vous aimez simplement participer à des jeux-concours, comme ça, pour le fun, même si vous vivez sur une île au large de la côte adriatique, cliquez sur l'image

Ou ici, ça marche aussi.

15 mars 2013

Le cœur de l'essaim de l'amour



Ça y est, après plusieurs années d'attente, l'extension de Starcraft II (Heart of the Swarm ou, comme tout le monde l'appelle, HotS) est enfin sortie. Vous pensez bien que je l'ai achetée sitôt son arrivée dans les bacs et, à l'heure où j'écris ces lignes, j'en suis à peu près à la moitié, signe que je bosse en journée et joue le soir, ce qui est bien. 

Que dire de Heart of the Swarm, la campagne ? 

 Ben ça fait mal de le dire, mais je dois bien admettre qu’elle ne me convainc qu’à moitié. Bien sûr Starcraft reste Starcraft, un STR de génie, les mécaniques du jeu sont toujours excellentes, les graphismes encore plus somptueux, mais l’ambiance est nettement moins sympa que dans Wings of Liberty. 

Dans WoL, on dirige une bande de rebelles, genre pirates du cosmos qui essaient de renverser un méchant empire. On mène des actions, on pique des trucs importants, on fait des recherches, on retrouve des morceaux d’artefacts alien pour se faire un peu de pognon, on aide des réfugiés… bref on est des héros. 
 Dans HotS, on incarne Sarah Kerrigan, une psychopathe schizophrène à tendance homicide qui utilise les zergs, un peuple d’insectes géants dont elle a le contrôle, pour se venger du méchant empereur… eh ben c’est pas la même ambiance. C’est moins fun, pour tout dire. En plus il faut bien admettre que si Kerrigan était une super adversaire, elle n’est pas un personnage attachant auquel on peut s’identifier. Elle est dure, inflexible, obsédée par sa vengeance… Et la plupart des nouveaux personnages introduits sont des crevures, seul Abathur, le maître de l’évolution zerg, présente une personnalité un peu intéressante (un côté stoïque, pragmatique, calculateur assez marrant). Mais on est loin des Tychus, Swann et autres Tosh de WoL (qui pourtant n'étaient pas des modèles d'écritures de caractère). 

En matière de gameplay, les missions sont diversifiées mais, là aussi, les choix de Blizzard jouent contre le fun qui faisait un des attraits de WoL. La campagne HotS est découpée en mini campagnes qu’on est obligé de faire d’un trait (trois-quatre missions en général), ce qui casse la sensation de liberté et de variété de WoL. De plus, tous ceux qui ont appris à jouer zerg avec le mode multi vont être très déstabilisés : les reines ne servent plus qu’à soigner, elles sont super rapides, les couveuses produisent toutes seules jusqu’à sept larves… bref, c’est beaucoup plus facile, et beaucoup trop différent de la mécanique de jeu habituelle (c’était déjà le cas pour les Terrans de WoL, mais ça me paraissait moins important comme changement). J’ajoute, mais c’est habituel, que les unités zergs ne parlent pas, ce qui ajoute encore à l’aspect un peu anxiogène de cette campagne. 

Ce ne sont pas de gros défauts. À vrai dire ce ne sont même pas des défauts, juste un ressenti personnel, pas du tout objectif et probablement appelé à changer (il n'est pas exclu que je finisse par adorer HotS, je me connais). Mais bon, après tout je suis plutôt un joueur Protoss, alors… vivement Legacy of the Void (LoV ?) !

13 mars 2013

Le jeu des lapins


On m'a dit que mes jeux étaient parfois trop durs, voici donc quelque chose d'un peu plus mainstream. Cliquez sur l'image pour participer.
Exceptionnellement je restreins le jeu aux participants qui n'ont encore jamais gagné (les autres peuvent jouer, évidemment, mais ils ne seront pas comptabilisés).
Amusez-vous bien !


 Eh ben ça n'a pas beaucoup joué, je pensais que ce serait plus facile que ça...
Et c'est Calikrillimero qui l'emporte, tu peux passer commande d'un petit dessin perso !

Quant aux réponses :
1- Bugs Bunny
2- Roger Rabbitt
3- Frère Lapin (du fameux film raciste de Disney Mélodie du Sud - bizarre qu'on n'en parle pas plus, hein ?)
4- Barbara "Babs" Bunny (Tiny Toons)
5- Pan-Pan (Bambi)
6- Coco Lapin (des Aventures de Winnie l'ourson)
7- Kevin Dewclaw (de l'excellent web-comics Kevin & Kell)
8- la Bête de Caerbannog (de Sacré Graal, la meilleur comédie du monde)
9- Harvey (du sympathique film du même nom avec James Stewart, 1950)
10- Lola Bunny, infâme création crypto-furry destinée à "féminiser" les Looney Tunes (apparue dans l'infect Space Jam, avec Michael Jordan)
11- Franck (espèce de croque-mitaine qui apparaît dans l'excellent film Donnie Darko).

11 mars 2013

Arts déco

J'étais tranquillement au musée des Arts décoratifs de Paris (qui occupe une partie du Louvre) pour voir l'expo sur les jouets Star Wars (qui est sympa mais à réserver aux fans hardcore quand même !) quand mon regard fut attiré par cette soi-disant exposition sur les trompe-l’œil.
J'ai rarement vu ça : des vitrines dont la principale difficulté est de trouver pourquoi ces objets avaient été ainsi juxtaposés. Imaginez, en gros, qu'on mette côte à côte une soupière, un briquet, un enjoliveur et un album photo, sans explication autre que le titre de l'expo, mettons « Estampes japonaises du treizième siècle »... ben c'est un peu l'impression que ça donne.

06 mars 2013

Le jeu qu'on sait jamais lequel est lequel !

Une idée de jeu bien conne (et encore, j'ai renoncé à mettre Heckle et Jeckle ou Tweedledee et Tweedledum). Pour répondre, cliquez sur l'image, je donne les résultats vendredi, le premier à tout trouver gagne un dessin.

Évidemment les Dupondt et Quick et Flupke sont la stricte propriété des formidables ayants-droits du Grand Hergé, loué soit Son nom, me faites pas de procès ça sert à rien, de toute façon je gagne rien sur ces jeux et en plus je suis pas solvable.

Et la gagnante est Chloé, qui a bien mérité son dessin.
Niveau réponses :
  1. Dupond a une moustache en forme de D (donc à droite) et Dupont en forme de T inversé (donc àgauche)
  2. Rox est le renard et Rouky le chien de chasse
  3. Dan est la rousse à cheveux courts (Kei en VO), Danny la brune aux cheveux longs (Yuri)
  4. Tic est le ranger à petit nez, Tac le rigolo à gros nez
  5. Originellement, Riri était supposé être en rouge et Fifi en bleu (ce qui fut d'ailleurs réintroduit dans la série Couacs en vrac), mais dans La Bande à Picsou, dont cette image est clairement extraite, Riri est en bleu et Fifi en rouge (Loulou s'étant vu unilatéralement attribué la couleur verte)
  6. La souris, c'est Itchy, le chat c'est Scratchy (et le chien Poochie, mais c'est une autre histoire) 
  7. Sophie c'est la petite, Virginie la grande
  8. Jack est plus grand que William (même si parfois Goscinny et Morris se sont gourés)
  9. Quick© est le grand brun, Flupke® le petit blond.   

04 mars 2013

Tribute to Terry Pratchett

Petite cure de Pratchett puisque dans la foulée de Timbré, j'ai pu(re)voir les adaptations TV de La Huitième Couleur, Le Père Porcher et, donc, Timbré. *
J'en parlerai vraisemblablement la semaine prochaine sur Julien a vu..., mais Timbré est d'ores et déjà la meilleure adaptation à ce jour (en attendant la série consacrée au guet d'Ankh-Morpork, prévu pour bientôt, et qui fait saliver).

01 mars 2013

Du lolcat





Un post qui par un peu n'importe comment, mais c'est venu comme ça.