17 juillet 2013

Voilà l'été, voilà l'été (ad lib.)

Voilà. L'été, c'est les Javs, la traditionnelle fête de famille, du Hero Quest avec les petits cousins, les Choralies, une virée en Bretagne et sûrement pas mal de The Secret World les jours de pluie, donc je vous dis à bientôt.

15 juillet 2013

Chroniques du monde secret (3)


La prochaine fois : comment gérer un event vindicatif de 15 000 000 PV à quatre joueurs.

05 juillet 2013

Top 5 des meilleures émissions humoristiques de jeux vidéo


Présentation : Maxime Robinet et... un robot exaspéré
Style : Merci Ki ?
Sur un fond pixellisé et un ton velouté, l'hippophile (mais non c'est pas dég... euh, si, en fait c'est carrément dégueulasse !) Maxime Robinet expose les anecdotes de développement des plus grandes licences du jeu vidéo. L'émission pourrait vite virer au chiant, mais le présentateur et son acolyte robot arrivent à lui donner une dynamique pleine d'énergie, et même à développer une intrigue au fil des épisodes. La forme n'est pas sans évoquer les Carnets de M. Manatane (de Benoît Poelvoorde), et le fond est vraiment intéressant pour peu qu'on s'intéresse au thème. 
Mais je leur en veux quand même de m'avoir révélé que les Goombas sont des châtaignes. Si mon esprit veut bien l'admettre, mon cœur s'y refuse.



Présentation : Mea
Style : Lorànt Deutch au pays des pixels
Ne vous fiez pas à la forme de cette émission : certes elle fleure bon l'amateurisme, le montage est simpliste et le jeu minimal, mais là n'est pas l'intérêt. Car le présentateur n'a pas que sa bonne bouille à vendre : L'Antre du Mea, c'est un vrai bouillon de culture approfondi sur les jeux vidéo. Le genre d'investigation qui peut déboucher sur quatre (4 !) émissions de 20 minutes entièrement dédiées à Pac-Man, sans temps mort, et qui va réussir à vous faire aimer ça. Par-delà son physique de guy next door, Mea a la fibre journalistique, et même encyclopédique. Comme en plus il fait ponctuellement des écarts pour jouer sans démériter son Nostalgia Critic à la française (sur le film Vidocq ou la série Alf, par exemple...), je lui pardonne sa syntaxe parfois approximative et son utilisation totalement foireuse du terme "sinécure".
En plus il a un générique qui déchire sa maman !


Présentation : le Joueur du Grenier et Seb
Style : AVGN de Perpignan
Bon, tout le monde connaît, je ne vais pas trop m'étendre sur le barbu râleur à chemise hawaïenne. Le Joueur du Grenier, c'est le grand éclat de rire de 2012, et même si je trouve que le soufflé est un peu (un tout petit peu) retombé depuis, il reste une valeur sûre. Testeur de mauvais jeu, hurlant, vitupérant, agonisant les logiciels foireux, honnissant Infogramme et autres pédicodeurs, le JdG s'en va régulièrement chroniquer les années 1980 et les fameuses "séries de notre enfance". Et s'il n'a pas le recul critique dont fait preuve Ces dessins animés-là qui méritent qu'on s'en souvienne, la recherche de Mea ou l'engagement d'Usul, il faut reconnaître que la forme est excellente et le rire toujours au rendez-vous. 


Titre : 3615 Usul
Présentation : Usul, le Petit Gros (et RealMyope, Cœur de Vandale, Unul, Étienne Lantier, Louis-Émile de Réac...)
Style : chronique vidéoludique gauchiste anarcho-autonome
Ah, Usul et sa pipe, ses citations, son décor foireux à base de Minitel et de portrait de jacques Attali. Usul, ses chroniques engagées et sa volonté de mettre un bon coup de botte dans la fourmilière geek, capable de parodier autant Clerks que Le Dessous des cartes, Germinal ou Pierre Carles. L'émission qui me fait me lever tôt le dimanche matin (quand j'étais gosse, c'était Batman... j'ai grandi). Usul, je ne sais pas où tu vas, mais j'irai avec toi.



Titre : Crossed
Présentation : Karim Debbache et sa bande de malades
Style : Uwe Boll est un connard
Et mon number one s'appelle... Crossed ! Parce que Karim Debbache parle de jeu vidéo, mais aussi et surtout de cinéma, et qui plus est il en parle intelligemment. Loin de la mélancolie abrutissante des enfants des eighties pleurant sur leurs Goonies et autres Indiana Jones perdus, Debbache et son équipe de bras cassés portent sur le septième art un regard tendre mais sans concession, parallèlement à leur thématique vidéoludique. Ils sont parmi les rares à évoquer le cinéma d'avant la foire au divertissement des années 1980, et à analyser intelligemment les œuvres dont ils parlent. Crossed a une ligne éditoriale, et réussit à vraiment nous apprendre des choses. Comme en plus l'émission le fait avec un humour difficile à mesurer, des effets spéciaux made in garage et une énergie à tomber les montagnes, je dis chapeau !

01 juillet 2013

Bad Hommen

Comme l'an dernier, j'ai défilé avec mes amies de la Cathédrale américaine à la Marche des fiertés, et boulevard du Montparnasse nous avons pu admirer l'abnégation des Hommen, ces chantres de la liberté individuelle qui espèrent parodier le mouvement Femen.

On pense ce qu'on veut des Femen, mais ces nanas ont des putain de balls (psycho-balls, mais balls quand même !). Elles vont au charbon, à moitié à poil, et elles prennent cher pour défendre leurs idées (des concepts absurdes comme quoi la femme pourrait disposer de son corps, vous voyez le genre).
Les Hommen, eux, se planquent au sommet d'un hôtel (dont l'entrée était sévèrement encadrée d'un cordon de CRS, au cas où), masqués et torse nu (le comble du ridicule : considérer que le topless pour un homme est aussi signifiant que pour une femme !)

N'importe quel défilant de samedi dernier, et même n'importe quel passant manifestant le moindre acte de soutien, le moindre sourire, était plus courageux que cette bande de couillons.