29 mai 2015

Comprend qui peut...

Lol of Warcraft.

Lol of Cthulhu.

Le marché de la multiprise repart !



Lol of TSW (définitivement trop d'acronymes !).

27 mai 2015

Tribute to... Grim Fandango


Dans un moment de faiblesse et de soldes Steam, j'ai acheté la version remastérisée de Grim Fandango. Et en fait je regrette tellement pas...!

Si vous ne connaissez pas, Grim Fandango est un jeu d'aventures de la variété "point & click", développé par le fabuleux studio LucasArts en 1998, alors dans sa meilleure époque.
Et c'est un jeu... tout simplement merveilleux. L'ambiance sombre et drôle, l'univers "Fête des morts mexicaine", l'intrigue très "film noir", les architectures mêlant aztèque et Art déco, le doublage français sublime (et je suis très difficile en la matière, mais Mario Santini est extraordinaire)... tout est génial dans ce jeu.

"Une histoire épique de crime et de corruption au pays des morts."
Et c'est exactement ce que c'est...
Bon, après c'est un point & click, donc il faut aimer les jeux lents dans lesquels vous devez cliquer un peu partout, utiliser l'ouvre-boîte sur le tonneau de vin pour ouvrir l'ascenseur, ce genre de trucs... ça ne plaira pas forcément aux fans de jeux d'action genre God of War, mais moi j'adore. 
Surtout si vous avez la soluce pas loin, parce que c'est aussi très dur.

25 mai 2015

Considérations linguistiques


Pour les plus jeunes et les chanceux qui n'ont pas connu, le Tang était une marque de jus de fruits en poudre vendue en France dans les années 1990, qui a laissé un souvenir impérissable à tous ceux qui l'ont goûté. En termes de goût, c'est quelque part à mi-chemin entre le jus d'orange fraîchement pressé et le sable de la dune du Pyla. Heureux Costaricains !

22 mai 2015

Maxime le Cinglé et la route de la fureur



Euh... bon, redevenons calme...


Donc on a vu Mad Max - Fury Road, et j'ai personnellement beaucoup aimé. Même si le film n'est pas totalement exempt de reproche, ça reste une putain de claque visuelle. En gros, c'est une énorme scène d'action, interrompue de très courts moments de repos. Et le film arrive à ne pas lasser alors qu'il nous montre un peu la même chose tout le long. En termes de design, d'action, de mise en scène, c'est monstrueux.

Les acteurs sont excellents, Tom Hardy rugueux et cinglé, Charlize Theron est la vraie héroïne du film (Mad Max est plus un élément accessoire, d'ailleurs il ne sert pas à grand-chose dans l'intrigue). Les personnages sont forts, leurs motivations sont claires, on sait qui fait quoi et pourquoi, l'intrigue est simple mais fait sens...

Vous aimez la voiture de Mad Max ? Ben profitez-en bien, vous la verrez pas longtemps...

Je suis tout de même surpris de l'unanimité de la critique sur le coup, parce que c'est quand même un genre très ciblé. Mais on a clairement ici un des films les plus proches formellement de ce qu'était un vrai bon long-métrage d'action des années 1980 (en même temps, c'est toujours George Miller qui réalise).
Miller donne d'ailleurs à son film une dimension féministe qui flingue sans problème toute comparaison oiseuse avec Michael Bay et autres Louis Leterrier. Il semble du reste que cet opus fasse rager les antiféministes. Rien que ça me fait jubiler.

SPOILERS

Alors en revanche je préfère nettement les deux premiers tiers du film à sa fin, qui me gêne un peu. 
Ce que je sais de la sociologie des dictatures m'incite à penser que non, un peuple asservi dans l'ignorance ne célèbrerait pas forcément la mort de son despote comme il le fait à la fin de Mad Max. Pour le coup, la vision que montrait la série animée Superman il y a quinze ans me semble nettement plus adulte (si vous n'avez jamais vu ces épisodes où Superman affronte et vainc Darkseid... ben débrouillez-vous pour les voir, c'est important).

/FIN DES SPOILERS
Mais bon, quoiqu'il en soit, le film vaut amplement le coup d’œil, en salles si possible parce que c'est très, très visuel. Et on en prend plein la lampe.

15 mai 2015

Trente-six

Bon, cette année mon anniversaire tombe sur un pont, du coup je me suis cassé pour le fêter dignement, à l'ancienne et en famille dans mon Sud-Ouest natal. Et comme je ne remonte que lundi matin, pas de post en début de semaine prochaine.
Bon week-end de l'Ascension.

13 mai 2015

Accio money!

Nous avons donc truandé la Cité du cinéma pour visiter l'expo Harry Potter, qui était... moyenne. Enfin, la visite était très sympa (c'est toujours plus marrant quand on kidnappe deux gamines), mais en soi ça ne mérite pas le prix.


Je n'avais jamais visité la Cité du cinéma, c'était enfin l'occasion de découvrir les orgueilleux studios créés par Luc Besson. C'est quand même un passage obligé pour un cinéphile.
D'entrée, on est bien dans l'ambiance : les affiches de Bis, Les Gorilles et Transporteur - l'héritage. C'est bien de mettre en avant les grandes productions françaises.



Dans l'expo, qui est en gros une scénographie de produits extraits des films (souvent très bien faits), on trouve deux-trois ateliers rigolos pour occuper les petits et grands. Notamment des pots de mandragores, qui hurlent quand on les extrait. C'est rigolo, et légèrement dérangeant.


"I am Snape, the potion master." Si cette phrase ne vous fait pas sourire, c'est que vous n'avez jamais vu Potter Puppet Pals, et je vous conseille d'aller y jeter un œil.
Sinon, sans vouloir relancer un débat récent, cette robe est bleue. C'est curieux, j'ai toujours cru que Snape était en noir. 


Étant journaliste dans la presse professionnelle, je suis conscient qu'il y a des magazines sur absolument tous les sujets. Mais j'ai quand même été surpris devant Seeker Weekly (en gros, "Attrapeur Hebdo").


Oh la, elle a pris cher Aragog. L'éclairage est quand même un peu audacieux...


Euh... attendez, on voit plus rien là !


Ah ben tout s'explique, y a un con qui a joué avec le déluminateur.
Non, en fait il y a eu un problème électrique et le dernier tiers de l'expo se déroula dans une quasi-obscurité, ce qui fait beaucoup pour notre déception vis-à-vis de l'ensemble. Mais bon, d'une part ils nous ont offert de nouveaux billets (ma femme étant allée gueuler, comme elle en a l'habitude - nous avons divorcé le soir même !).


En revanche, à la boutique, ça, y avait de la lumière. Et des rires, beaucoup. Parce que PUTAIN C'EST CHER POUR CE QUE C'EST !!! Notre petite Marine qui voulait s'acheter une baguette avec ses pauvres 27 euros, elle est allée se rhabiller : 43 euros le bout de plastique ! Ici vous avez un magnifique stylo en forme de baguette, à 18 euros. Tranquille.

Non mais attendez, vous croyiez qu'on se moquait de vous ? Mais on peut toujours faire pire. Voici mon champion, le marque-page à 6,50 euros ! Yoohoo ! 
Et sur le principe c'est génial, parce que tous les gamins veulent un souvenir de l'expo, donc forcément vous allez acheter quelque chose (pas de ça chez nous, nous on élève nos gamines à la dure, elles n'ont rien eu). On le sent, que les mecs du marketing étaient plutôt sapés en vert pendant les matchs de quidditch !
Accessoirement les bricoles vendues sont de qualité assez discutable, à quelques éléments près (les baguettes, certains pendentifs ont du cachet, mais vous les trouvez aussi bien à la boutique Album du cinquième arrondissement, pas besoin d'aller courir à Saint-Denis). 

Bref, une expo pour les fans purs et durs au portefeuille en béton armé. Sympa mais pas indispensable, et un peu chère.

11 mai 2015

Chroniques du monde secret : season finale


Et oui, l'épisode 11 de The Secret World vient enfin de sortir. Et l'épisode 11, ce n'est pas juste un épisode de plus, c'est en gros la fin de la première saison, la fin de Tokyo, la fin de l'intrigue avec Lilith, la fin de trois ans de jeu pour les fans de la première heure, de deux ans pour moi, bref, c'est un énorme tournant pour la communauté TSW.
Et c'est à la fois cool et un peu décevant. 

Pour simplifier, Funcom a de gros soucis d'argent (plus un développeur qui a été gravement malade, un autre qui a eu un bébé...) qui l'ont empêché de sortir les épisodes aussi souvent qu'ils l'auraient voulu. A la base, on partait sur du "un tous les deux mois", aujourd'hui on est content si on a trois par an. Et encore nous sommes-nous habitués à les voir arriver par petits bouts, avec des paquets de missions indépendantes de temps en temps (mais payées en supplément).

La méthode n'est pas condamnable en soi, parce que la qualité est toujours au rendez-vous, mais on ressent une lassitude chez les joueurs.

Par exemple, ce nouvel épisode, Qui sème le vent... (oui, une traduction curieuse de "Reaping the Whirlwind", je vous l'accorde), est plein de bonnes idées, de bonnes intentions, les quêtes sont sympas, inattendues, elles apportent leur lot d'horreurs et de tensions, mais au final il n'y a que trois missions (dont une, il est vrai, très longue et avec une excellente répétabilité, avec des niveaux aléatoires). C'est quand même assez peu. 

Et même si le final est surprenant (je reconnais que je ne l'avais pas vu venir), ce n'est pas le combat épique auquel je m'attendais. 
En outre, Funcom devait nous fournir un nouveau donjon (depuis trois ans, il n'y en a toujours que huit... qui sont géniaux, mais bon, huit !) et un nouveau raid (on n'en a toujours que... deux !), qui ne sont toujours pas là. Mais on commence à connaître le truc : ils ont d'ores et déjà annoncé un mini-donjon en DLC gratuit prochainement, puis un épisode 12 avec deux donjons. Et ce sera sûrement très bon. Mais on aurait préféré les avoir là, maintenant.  

Respect quand même aux petits gars de Funcom pour y avoir pensé. Bravo.

08 mai 2015

Marvel Heroes

Comme la mode est aux Avengers, je me suis penché sur les séries TV Marvel actuellement diffusées. Et je dois dire que le classement n'a pas fait l'objet de longs débats ou de crises de conscience.

N° 3 : Agent Carter
Je n'ai même pas vu cette série, qui retrace les aventures d'une agente du SHIELD dans les années 1940, mais toutes les critiques que j'en ai lues étaient au mieux très mesurées, et quand je vois tout le bien que les fans arrivent quand même à trouver dans le moyen Agents of SHIELD, ça ne m'incite pas à m'y lancer. En plus personne ne connaît cette série.

Non mais c'est vrai, là, je critique sans savoir. Mais bon.

N° 2 : Agents of SHIELD
La série se voulait une continuité des films Marvel, avec en vedette l'agent Coulson (mais si, on le voit dans Thor et il se fait tuer dans The Avengers) et comme thème principal des intrigues plus branchées "espionnage sur fond de super pouvoirs". Je ne sais pas d'où vient l'idée de mettre Coulson en héros, le personnage n'était pas ultra charismatique, mais le résultat est... correct. C'est pas fantastique, mais ça se suit sans trop de honte. Le casting est beaucoup, beaucoup trop BG pour être réaliste, on est dans la jamesbonderie un peu crétine, mais le scénario s'oriente vers un story-arc peu connu  chez Marvel : les Inhumains, ce qui n'est pas bête. Et puis il y a Ming-na Wen (anciennement Chun-Li dans Street Fighter... oui !), qui m'a  complètement séduit sans rien faire pour, et surtout l'immense Kyle MacLachlan (Twin Peaks) qui débarque au milieu de la saison 1 et bouffe complètement l'écran.

Saurez-vous repérer les rôles principaux :
le boss, le rooky, les deux geeks, les action men et les spécialistes de l'infiltration ?
N° 3 : Daredevil
Je viens de finir la saison 1, et bon sang, ça colle bien la honte aux autres. Après un film plutôt mauvais (mais pas autant qu'Elektra), l'homme sans peur revient par le petit écran, un format qui lui correspond parfaitement. Daredevil, c'est un peu le Batman de l'univers Marvel : sombre, froid, exerçant dans les sinistres ruelles du quartier le plus sordide de New York, Hell's Kitchen. On redécouvre toute l'histoire de Matt Murdock, avocat aveugle et idéaliste le jour, justicier la nuit. C'est bien réalisé (avec quelques audaces), bien joué (Charlie Cox a un vrai charisme, le casting support est très bon malgré la coiffure ridicule de Foggy) et on a en prime un Vincent D'Onofrio très impressionnant en Kingpin plus vrai que nature (même si son interprétation est étonnante, très émotive, elle a l'avantage de proposer quelque chose de nouveau tout en gardant l'essence du personnage). La série Marvel à voir absolument.

Le costume de Daredevil n'apparaît que dans le dernier épisode, et c'est vraiment pas grave.

06 mai 2015

Tiens, le dernier Duclos...


Ça commence à faire un bail que je connais Marion Duclos. Si vous la voyez de temps en temps apparaître sur mon blog, c'est que c'est une amie rencontrée à l'atelier BD de la fac de Bordeaux, il y a bien longtemps, quand nous étions jeunes et fous. Marion a finalement renoncé à une brillante carrière de biologiste spécialisée dans l'étude des daphnies, gerris et autres notonectes pour faire du dessin, et ça fait un bon moment qu'elle galère malgré son talent évident. 

Aussi c'est avec un grand plaisir que je vous annonce que Victor & Clint, son dernier album, vient de paraître à la Boîte à Bulles (ou ne va pas tarder en tout cas), et que c'est de la belle ouvrage. L'histoire rend à la fois hommage à l'enfance, au western, à Calvin et Hobbes, à la vie à la campagne... c'est beau, c'est bon, c'est du Marion.


04 mai 2015

Son éveil approche



En ce jour de Star Wars (ben oui, on est le 4 mai : May, the 4th... vous connaissez la blague), une petite preview de ce qui nous attend.

Parce que, si vous n'êtes pas au courant, apprenez que le 18 décembre 2015 sortira l'épisode VII de la saga Star Wars, Le Réveil de la Force, réalisé par J. J. Abrams, attendu au tournant par tous les fans. Comme l'épisode I l'avait été en 1999. 

Non, en fait pas du tout comme l'épisode I. Parce que pour les vieux geeks trentenaires comme moi, les épisodes I, II et III ont été des cauchemars. Ces films, objectivement médiocres (je n'ai pas le temps ni la place d'argumenter, mais bon, vous avez les très longues et drôles critiques de RedLetterMedia), ont pourri une licence considérée jusqu'alors comme grandiose (à tort ou à raison). 

Sauf que ça, ce n'est vrai que pour les geeks trentenaires. Parce qu'à l'époque, il y avait aussi des gosses qui ont découvert l'univers Star Wars avec ces films, qui ont grandi avec ces films, qui, j'en suis sûr, ont été surpris quand Anakin est devenu Dark Vador (euh... spoiler ?), qui ont connu leur premier émoi devant Amidala ou Anakin, qui ont ri quand Jar-Jar marche dans un caca... Et ces gosses, s'ils avaient 5 ans devant l'épisode I, ils en ont 21 aujourd'hui !
Et comme tout le monde, ils estiment que les films qu'ils ont vus quand ils étaient gamins sont bons ! Ils n'ont aucune objectivité sur le sujet, comme les quarantenaires actuels qui affirment haut et fort que Les Goonies c'est génial (alors que c'est proprement insupportable) ou qu'Indiana Jones et le temple maudit, c'est quand même super cool (alors que c'est au mieux très moyen). C'est normal, c'est à ce jeune âge qu'on se crée les références à partir desquelles on construira notre esprit critique. C'est le même phénomène qui me rend presque incapable de juger les films de Louis de Funès ou la musique de Michel Sardou.
Et du coup, pour ces désormais adultes, l'épisode VII sera sûrement une terrible déception, qui ne retrouvera rien de la magie de l'ascension au pouvoir de Palpatine, de l'humour burlesque de Jar-Jar Binks, de la classe de Dooku... 

Je vous le dis, ça va être dur d'être un vieux de la vieille en cette fin d'année.


Mais quand même, ça a l'air trop cool !!!

 

01 mai 2015

Contes de l'étoile sauvage

Comme la semaine s'annonce très calme, je me suis offert Wildstar. Ce qui constitue une sorte de grand écart jean-claudevandammesque en termes de passage d'un jeu vidéo à l'autre. En effet, Wildstar est un MMORPG, jeu de rôles en ligne massivement multijoueur, tout comme The Secret World, mon jeu fétiche.

Et c'est tout ce qu'ils ont en commun : Wildstar est un hommage/repompe éhontée de World of Warcraft. Donc un jeu coloré, à l'ambiance très "cartoon", et surtout un "MMO à l'ancienne", avec des quêtes super classiques.

En fait, j'avais surtout envie de tester WoW. Mais WoW en est à je ne sais quelle extension, je n'avais pas le courage de m'y attaquer, alors que Wildstar n'a pas un an. Et comme tout le monde dit qu'il est à peu près pareil, le choix était logique.


Si l'aspect visuel vous évoque quelque chose, c'est normal :
Carbine, le développeur du jeu, comporte beaucoup d'anciens de chez Blizzard.


Je dois en être à une dizaine d'heures de jeu, et... ben j'aime pas dire du mal, mais effectivement c'est sympa. Je veux dire, le jeu est très bien fini : il est beau, dans son style, l'animation est bluffante, l'univers est gigantesque, les éléments parallèles (craft, housing, PvP, event...) ont l'air très développés...

Mais je m'emmerde. Bon sang, quand on sort de TSW, où la moindre mission d'objet cache une histoire, où le plus petit iPad qui traîne révèle le conte d'une vie brisée qui vous prend aux tripes si vous vous y intéressez, où chaque rapport envoyé est récompensé d'un texte super bien écrit, parfois émouvant, parfois cynique... ben Wildstar, c'est d'un plat !

Ça, ce n'est pas une image de promo photoshopée : c'est vraiment à quoi ressemble le jeu.
Dans son style cartoon (auquel il faut adhérer), c'est magnifique.
En plus j'ai sûrement commis une erreur : je voulais jouer un Chua (une espèce de hamster psychopathe), et cette race n'est accessible que dans la faction du Dominion, donc les méchants (en gros, l'Empire de Star Wars). Du coup je joue un méchant, ce qui ne correspond pas trop à mon style, et je trouve que le côté cynique des PNJ que l'on croise ne collent pas du tout à l'ambiance joyeuse et colorée.

En fait, les développeurs et beaucoup de testeurs ne cessent de vanter l'humour du jeu, mais je trouve que Wildstar se croit beaucoup plus drôle qu'il ne l'est. Il essaie d'être hilarant mais ne m'arrache qu'un sourire de temps à autre, vite effacé quand je vois mon personnage tout fier d'avoir massacré une peuplade qui a commis l'hérésie de se soulever parce qu'on a essayé de l'empoisonner.


Et puis bien sûr, sur TSW, y a des missions d'investigation super retorses,
où vous devez faire des recherches hors jeu pour vous en sortir
(sans rire, il y en a une où il faut traduire de l'hébreu ancien en arabe !).
Sur Wildstar, vous tuez des mobs, vous cherchez des trucs, vous retuez des mobs plus gros,
et à l'arrivée vous ne comprenez rien à ce qui se passe, ni comment ça se combine à la grande histoire.
Parce que j'ai bien peur qu'il n'y ait pas de grande histoire...

Bref, pour l'instant Wildstar ne m'enthousiasme que modérément. Même s'il a plein de qualités, son intrigue manque vraiment de charisme. Mais je n'en suis qu'au début (niveau 18), donc il y a sûrement encore plein de choses à découvrir. J'ai eu le jeu avec un mois d'abonnement gratuit, je verrai ce que ça donne.