30 juin 2015

Neil's Games Week : Braid


Le malheureux Sam s'est tapé Braid, jeu fabuleux mais méchamment tordu qui a laissé les gens dans cette étrange sensation. Vous savez, quand vous êtes devant quelque chose que vous savez bon, mais beaucoup trop balèze pour vous...


Braid est un jeu de Jonathan Blow, et même le jeu qui a relancé la mode des indés (il date de 2008). 
Braid est techniquement un jeu de plates-formes à énigmes où vous dirigez Tim, un jeune homme amnésique qui va tenter de rassembler le puzzle de sa vie pour comprendre comment il en est arrivé là. Chaque tableau est une énigme qui va de "basique" à "j'ai envie de m'arracher la tête", fondée sur une astuce impliquant des jeux sur le temps : vous pouvez remonter le temps, le ralentir...
Le jeu est faisable (je l'ai fini, et je ne suis pas vraiment un hardcore gamer), mais bien prise de tête. Toutefois il est extraordinairement gratifiant, et sa fin à double ou triple lecture a de grandes chances de vous laisser sur le cul (surtout la deuxième lecture, à mon sens).

29 juin 2015

Neil's Games Week : Super Meat Boy

Samedi dernier, nous avons organisé entre nous une petite soirée jeux vidéo. L'objectif était de faire découvrir à mes fidèles amis quelques œuvres de la scène indé (ou pas loin). le résultat fut sympathique, et j'en profite pour vous présenter ces quelques perles (qui sont quand même assez connues, donc si vous suivez ce secteur ne vous attendez pas à des découvertes incroyables).



Et c'est Fute, notre spécialiste du jeu de plates-formes (Super Mario Bros, y compris The Lost Levels, à son actif), qui a testé le fabuleux Super Meat Boy.



Créé en 2010 par la "Team Meat" (Edmund McMillen et Tommy Refenes), Super Meat Boy est un hommage aux jeux de plates-formes des années quatre-vingt, Mario en tête. Le jeu est hyper maniable (l'excuse de "la faute à la manette" ne tient pas), et les niveaux courts sont designés au pixel près pour inciter le joueur à réaliser un parcours parfait. Votre personnage peut courir et sauter, il colle un peu aux murs, et c'est tout. 
Le jeu réussit un dosage étonnant entre défi et frustration, et s'il est très dur (mais vraiment très, très dur), il est aussi incroyablement satisfaisant. En outre les musiques sont fabuleuses, ce qui ne gâte rien. 
Un jeu que l'on se doit de tester un jour (et que, j'en suis quasi sûr, Fute achètera bientôt).

Pour plus d'info sur la création de Super Meat Boy, je conseille l'excellent documentaire Indi Games: the Movie.
Pour le test VIPED : ici.

26 juin 2015

Inside Out

Avec Monsieur ADN, Méthanie (qui a un peu grossi), Clochette (qui a pris des cours de comédie),
Lavinia et Super Meat Boy.

Je n'ai pas eu beaucoup de temps cette semaine, mais j'ai quand même réussi à aller voir Vice-Versa (Inside Out en VO), le dernier Pixar, acclamé par la critique. Et c'est bien. Mais...

Je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu. Comme d'habitude avec les productions Pixar, les bandes-annonces ne nous dévoilaient pas le pitch du film, mais seulement son principe : ici, on se retrouve dans la tête d'une fillette de douze ans, et on suit les aventures des émotions qui y vivent. C'est un excellent principe, qui permet des dizaines de gags et de trouvailles visuelles.
Mais du coup j'ai été assez déçu du manque d'ambition de l'intrigue. Comme d'habitude, le film a une double lecture, mais on est à mille lieues de la portée d'un Wall-E ou d'un Up! en termes d'enjeux*. Ce qui me laisse à penser que le film est finalement plutôt destiné à un jeune public, qui à l'image des protagonistes n'a pas encore trop d'expérience de la vie.

C'est néanmoins un très bon film, avec de l'émotion, de l'action, du rire, des personnages attachants, tout ce qu'il faut. Mais ce n'est certainement pas un grand Pixar.

* Spoiler : non parce qu'entre un vieil homme qui n'arrive pas à faire le deuil de l'amour de sa vie et une gamine de douze ans qui flippe parce qu'elle a déménagé à San Francisco, je trouve qu'il y a un gap.

24 juin 2015

L'héritage Blackwell

Ces derniers temps j'ai un peu lâché The Secret World (vous me direz, après deux ans intensifs, ce n'est pas forcément étonnant de ressentir une petite lassitude) et j'en profite pour me mettre à jour sur un bon stock de jeux plus confidentiels mais valant le détour.

Et c'est ainsi que j'ai eu l'occasion de découvrir la pentalogie Blackwell*, du studio Wadjet Eye Games, une série de point & click absolument magique.
Comme souvent dans les P&C, l'essentiel ici est plus l'ambiance et l'intrigue que la nervosité du gameplay. Vous incarnez la jeune Rosangela Blackwell, une journaliste un peu à la ramasse au niveau social, qui découvre la malédiction pesant sur sa famille. Elle est en fait une "bestower", un médium chargé d'aider les âmes des défunts à accepter leur sort pour les guider vers l'au-delà. Vous me direz, rien de très neuf, mais ça reste une base solide sur laquelle monter de bonnes histoires. Un peu genre Sixième sens, la série (non, cherchez pas, ça n'existe pas, mais j'aimerais bien).

Déjà, Rosa est accompagnée d'un "guide", un fantôme attitré, le très envahissant Joey Mallone, casse-pied droit sorti des années trente, qui peut certes traverser les murs mais se borne surtout à vanner votre héroïne en permanence.

Ah oui, par contre c'est des gros pixels, hein...
L'avantage c'est que ça tourne sur n'importe quelle bécane, pas besoin d'avoir la dernière config LDLC.


Ensuite, l'ambiance est très mature. La candeur des âmes en peine que l'on doit aider vous brisera régulièrement le cœur, et la conclusion de l'aventure peut se vanter de m'avoir franchement humidifié les yeux (ce que peu de jeux peuvent faire, en dehors de Link's Awakening et Grim Fandango).
L'ambiance sonore est au cordeau (jazz des années trente de circonstance), le doublage est magistral (attention, tout est en anglais y compris les sous-titres : bilinguisme indispensable) et l'histoire logique et cohérente vous prend aux tripes comme une (très) bonne série américaine. Si les gros pixels ne vous gênent pas, et que vous ne passez pas déjà vos soirées sur The Witcher III, foncez !

* Cinq jeux donc, dans l'ordre : The Blackwell Legacy, Blackwell Unbound, Blackwell Convergence, Blackwell Deception et Blackwell Epiphany (ne mélangez pas, l'ordre est très important).

22 juin 2015

Vers l'infini et au-delà...


C'était il y a bien longtemps, et finalement un de nous deux a accompli ce rêve de jeunes bacheliers passionnés du neuvième art. Mon vieux pote de lycée Marc Lataste a finalement sorti son premier album, chez Bayou, la collection de Joann Sfar chez Gallimard, pardonnez du peu ! 


Et en plus c'est pas mal du tout. Visuellement, c'est classe (les couleurs sont notamment magnifiques), et si l'intrigue est pour l'instant classique, on devine plein de pistes prêtes à être développées dans la suite.
Bravo mon vieux !

Il est d'ailleurs amusant de constater que mes deux amis travaillant dans la BD
ont sorti leur premier album quasiment en même temps.

19 juin 2015

L'étrange mystère du dodo

Ça c'est de la chasse : l'affrontement glorieux de l'intellect humain
et de l'instinct animal, l'outil face à la griffe, la ruse face à la rage...

Je ne sais pas si vous suivez la nouvelle chaîne du Joueur du Grenier*, mais dernièrement les deux compères testent ARK Survival Evolved, un jeu de survie sympathique (mais clairement pas fini) où on peut chevaucher des dinosaures (hiiiii !!!). Et dans ces let's play, celui-ci par exemple, on peut voir des dodos. Ce qui m'a rappelé que dans L’Âge de glace, le film d'animation sorti en 2002, une des meilleures scènes met aussi en scène des dodos. À chaque fois, ils sont représentés comme des bestioles stupides, suicidaires, qui ont disparu pendant la préhistoire… 
D’où ça vient, ça ? 

Quand j'étais petit, j'étais abonné aux albums Panini du WWF, j'ai donc appris assez tôt l'histoire du dodo, elle me semblait connue. Elle a un rapport avec la "stupidité" de la créature (si tant est que ça ait un sens pour un cousin du pigeon), certes, mais elle n'a rien à voir avec la préhistoire. Et surtout elle n'a pas été "naturelle", comme semble le sous-entendre L'Âge de glace.

Bon c'est vrai que comme ça, ça a pas l'air fute-fute,
mais il faut aussi savoir que c'est un proche parent du pigeon.

Le dodo (ou dronte, mais soyons sérieux, personne ne l'appelle comme ça) était un oiseau endémique de l'île Maurice. Donc déjà, soit ARK Survival Evolved se passe au large de Madagascar, soit c’est n’importe quoi. Et L’Âge de glace se passe de toute évidence en Europe occidentale pendant la dernière glaciation, donc aucune raison d’y trouver des dodos. 
Mais surtout, c’est quoi cette tentative complètement foireuse de dédouaner l’humanité dans la disparition de cette bestiole ? Entendons-nous bien : le dodo n’était clairement pas qualifié pour résister à l’arrivée d’une espèce prédatrice sur son île, rien dans sa disparition n’entrave les logiques évolutives. 

Mais ça n’enlève rien au fait que c’est le débarquement de l'humanité sur l'île Maurice qui l’a détruit. Je ne m’en sens pas coupable, je n’y étais pas, et j’aurais bien aimé y goûter (même s'il paraît que ce n'était pas fameux – les Hollandais l'appelait "walgvogel", "oiseau répugnant"). Mais le fait est : le dodo n'avait jamais eu de prédateur, il était très confiant, on comprend que les marins colonisateurs n'aient pas cherché beaucoup plus loin une ressource de viande. En outre, les espèces introduites par les colons (chiens, chats, rats, macaques...) dévastaient littéralement les nids des pauvres bestioles. Comme parallèlement on n'a pas essayé de sauvegarder l'espèce, forcément elle a été complètement éliminée en moins d'un siècle. Mais dans L’Âge de glace, elles se suicident toute seules dans la bonne humeur ! C'est rigolo, mais c'est quand même un peu n'importe quoi. 

Même si j'admets que "Tae kwen dodo", ça me fait beaucoup rire.
Et c'est arrivé au XVIIe siècle ! Pas pendant la préhistoire, pas durant l'âge sombre où l'être humain n'était qu'une brute épaisse (ce qui est probablement aussi une connerie). Pendant Descartes, Galilée, Pascal et Spinoza. Pendant Molière, Rembrandt, Newton et Vauban. Alors certes, c'était pas des Lumières (humour de philosophe), mais c'était quand même pas non plus l'âge hyperboréen. Du coup ce serait pas mal de ne pas inculquer des conneries aux gamins innocents qui vont au cinéma.  

* C'est sympathique mais pour l'instant la seule émission vraiment regardable sur le long terme est à mon avis Jeux en vrac, une espèce de JdG light en 5-10 minutes, rythmé et rigolo.

17 juin 2015

Le monde du Jurassique

Ce film nous donne ce qu'on n'a jamais eu dans un Jurassic Park jusque-là :
la possibilité de s'imaginer badass !

Ce n'était pas indispensable, mais c'est cool.
 
Ok, donc tout le monde s’excite sur Jurassic World, et j’ai lu et entendu tout et son contraire sur ce film. Entre ceux qui trouvent que c'est tout pourri, ceux qui trouvent que seul le début est bien, ceux qui trouvent que seule la fin est bien, ceux qui trouvent qu'au milieu ça va mais pas le reste, ceux qui trouvent que ça joue super mal, ceux qui trouvent que ça joue super bien, ceux qui trouvent que c'est bien écrit, ceux qui pas... 

JE SUIS BADAAAAASS !!!

Eh bien je l’ai vu aussi, et je suis autant un expert en Jurassic Park que n’importe qui, alors voici mon opinion juste et mesurée : c’est… 

bien. 

 Ce n’est pas un grand film, il ne changera certainement pas la face du cinéma comme a pu le faire Jurassic Park premier du nom, mais ce n’est pas non plus l’énorme foirade qu’on aurait pu croire, l’abomination prédite par tous les fanatiques dès la sortie du trailer. 


Je ne comprends pas pourquoi plein de gens ont hurlé à l'idée de dompter des raptors.
Pour moi c'est juste l'idée la plus cool du monde.



Bon, à partir de maintenant je spoile sans vergogne, soyez prévenus. 

Le principal défaut de ce film, pour moi, n’est absolument pas dans ses délires du genre croisement raptor/T-rex, superdino intelligent et vicelard, ni dans son combat final foutraque. 
Non, parce que pour moi, tout ça, ce sont des qualités. C’est un peu con, mais c’est super cool, et à mon sens c’est beaucoup plus cool que con. J’ai bien aimé l’Indominus rex, même si j’étais dubitatif au début. J’ai adoré la référence détournée à Aliens à la fin, quand Jane va chercher le T-rex pour affronter Superdino. J’ai trouvé cool le demi-check entre le raptor et le T-rex. 
Et je surkiffe les scènes de dressage des raptors. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde trouve cette idée naze, c’est juste un fantasme ultime, et pour moi ce sont les meilleurs moments du film. Et on n’a pas transformé les vélociraptors en gentilles bébêtes apprivoisées : on insiste bien sur le fait que Chris Pratt (il a sûrement un nom dans le film, mais je vais juste l’appeler « Chris fucking Pratt », et pour moi c’est sans problème le meilleur personnage*) les maîtrise, au mieux, à peine. 

Pareil, cette scène a fait hurler tous les fans, alors que moi j'ai un début d'érection rien qu'à y repenser.
Euh... ouais, ça me ressemble pas ce genre de phrase. Bon, disons que ça me fait complètement fantasmer.

 Non, pour moi le défaut du film, ce sont ses sous-intrigues inutiles : les gosses ne servent à rien et leurs présence et caractères doivent sans doute plus au département marketing qu’au scénariste. Le personnage de Vincent D’Onofrio est ridicule et complètement stupide (il est utile à l'intrigue, mais fallait-il le rendre aussi caricaturalement méchant ? il en est con !). Le personnage d’Irrfan Khan (le héros de The Lunchbox, merde !) tente vainement de retrouver le charme de John Hammond, mais il est lui aussi un peu trop con pour être attachant. 
Mais à la décharge du film, si ces idées sont stupides, elles ne sont pas filmées stupidement. Je n’ai pas été excédé par la manière dont on nous exposait tout ça, comme j’ai pu l’être dans plein d’autres films où on nous force l’intrigue dans la gueule. Au pire, c’est un peu ennuyeux, mais pas trop gênant, parce que les scènes cool arrivent toujours à point pour nous sauver. 

 Et des scènes vraiment, vraiment cool, il y en a plein ! Le mosasaure (qui n'est pas un dinosaure, bordel ! Les dinosaures ça ne vit pas sous l'eau !), les scènes avec l’Indominus rex (le changement de couleurs est d’ailleurs une idée qu’on trouvait dans le premier livre Jurassic Park, et qui n’avait jamais été gardée, ce qui était bien dommage), la scène des ptérosaures (qui ne sont pas des dinosaures, bordel ! les dinosaures ne volent pas** !) Et les p… de scènes avec les raptors sont supra cool, comme je l’ai déjà dit. 
En plus on a une symbolique (assez transparente, contrairement à ce qu'on essaie de nous faire avaler) sur Hollywood, le public qui en veut toujours plus, les films qui se contentent « d'ajouter des dents » alors qu'ils feraient mieux de chercher la qualité... Ça ne pisse pas très loin mais c'est indéniablement présent, ce qui en fait un peu plus qu'un simple divertissement.

JE SUIS LE SYMBOLE DES BLOCKBUSTERS DE MERDE
DE LA DERNIÈRE DÉCENNIE GRAAAOUUUU !!!


On savait que ce film n’égalerait pas, même de loin, Jurassic Park. Je ne me suis jamais attendu à revivre l'expérience que j'ai eue à quatorze ans, quand j’ai découvert le premier en VHS. Mais hurler qu’il gâche la franchise alors que Jurassic Park 2 était déjà une catastrophe, pourtant réalisée par Spielberg lui-même, c’est un peu absurde. Jurassic World est sans problème deuxième sur le podium des films de dinosaures des vingt-cinq dernières années (même si je ne comprends pas pourquoi tout le monde déteste Jurassic Park 3, ce film est plutôt cool), sans doute le plus ambitieux, qui se foire sur plusieurs points mais réussit très bien les autres. 

 Et surtout, je l’ai trouvé correctement réalisé. C’est un film très convenable qui mérite amplement son nombre d’entrées. Les points faibles ne sont pas si faibles et les points forts sont très forts. Après, évidemment, ce n’est pas Mad Max Fury Road. Mais bon, un miracle par an, c’est déjà bien. 


* D’ailleurs on parle de lui pour jouer Indiana Jones. Moi, j’adhère sans problème. Si quelque chose merde dans ce film, ce ne sera pas sa faute. 

** En même temps ce ne sont pas non plus des ptérosaures, vu que les ptérosaures ne battaient sans doute pas des ailes et auraient été bien incapables de soulever un être humain. Mais ça fait plaisir de voir enfin des dimorphodons, cette saloperie n’est pas assez exploitée au cinéma. 

Le dimorphodon, un ptérosaure trop peu connu et vraiment moche.

15 juin 2015

Crevé...

Aujourd'hui j'avais prévu de vous faire une critique construite et argumentée de Jurassic World, ou de revenir sur l'injuste représentation du dodo dans la pop culture de ces dernières années, mais le week-end fut nettement plus éprouvant que prévu donc je me contenterais d'une photo pourrie.


12 juin 2015

Strange & Norrell


Il y a quelques années j'avais lu Jonathan Strange & Mr. Norrell, de Suzanna Clarke, et j'en avais gardé une très bonne impression. Très agréable, dans un style de pur roman anglais à  la Jane Austen ou Walter Scott, il conte l'histoire des deux derniers magiciens britanniques, engagés dans la guerre contre Napoléon, et de la bonne dizaine de personnages pas si secondaires qui gravitent autour. C'est un gros pavé qui s'ingère sans problème, mais je m'en souvenais comme d'une œuvre globalement inadaptable.



Eh bien j'avais tort puisque la BBC vient de le faire. La série comptera sept épisodes (quatre sortis pour l'instant) et, pour en avoir vu deux, je dois dire que c'est très, très bien fait. J'étais dubitatif sur le choix des acteurs mais Eddie Marsan (qu'on a vu dans cent mille films, notamment Le Dernier Pub avant la fin du monde ou Sherlock Holmes) est très bon en insupportable Gilbert Norrell, et Bertie Carvel parfait en insouciant Jonathan Strange (Bertie Carvel qui, certes, jouait dans Les Misérables et Babylon, mais surtout fait deux voix dans The Secret World, ce qui devrait déjà constituer une raison suffisante de l'aimer). 
Et puis il y a la magnifique Charlotte Riley et le stupéfiant Marc Warren (dont vous vous souvenez forcément si vous avez vu l'adaptation télé de Hogfather, de Terry Pratchett) en méchant surnaturel.

Bref, c'est une série à découvrir, et un livre à lire. De toute façon vous verrez vite si vous accrochez ou pas.

03 juin 2015

Dans les rues de Paris...




Quand je pense que vingt ans plus tard, je rédigeais un article sur la rénovation des colonnes de Buren pour Étanchéité.info... Enfin, ça m'a fait bizarre de retomber sur ces vieilles photos. 

01 juin 2015

Le boss de James Bond tue-t-il des enfants ?


Ce week-end j'ai rattrapé un peu de retard de cinéphile en regardant une petite bricole en noir et blanc datant d'il y a longtemps. Bon, je vous donne pas le titre, ça ne vous dira sans doute rien, d'autant que le réalisateur n'a pas laissé son nom dans l'histoire du septième art, mais c'est dommage, c'est pas mal.
Après, c'est pas du Michael Bay, hein, ça manque d'explosions et de dinosaures.