06 septembre 2016

Neil's Games Week : Rogue Legacy



Jeu suivant testé samedi soir par mon panel pas très représentatif : Rogue Legacy ! Un jeu d'action plate-forme teinté de RPG dungeon-crawler, puisqu'il va falloir faire évoluer son personnage à la fois dans un sombre donjon et dans un arbre des talents touffu.

Là, on a une mauvaise impression de ce qu'est une salle dans Rogue Legacy...

L'astuce de Rogue Legacy est la suivante : à chaque exploration du donjon, vous pétez tout ce que vous trouvez pour ramasser de l'or, le plus d'or possible. Puis, quand vous mourez (car vous allez mourir, oh oui, vous allez mourir), vous choisissez un de vos trois héritiers qui va pouvoir utiliser l'or pour acheter de nouvelles capacités (sachant qu'à l'entrée du donjon vous perdrez tout l'or qui vous reste, autant débloquer le plus de trucs possible), affronter le donjon, amasser de l'or, crever, et cætera.


Voilà, là ça ressemble déjà plus. Des flopées d'ennemis et des palanquées de boulettes mortelles.
Et là on est dans la partie facile du donjon.

Le jeu est méchamment dur, les ennemis innombrables, et vous pouvez mourir à tout moment. Ajoutons que, "Rogue" oblige, le donjon est généré aléatoirement à chaque descente, et divisé en différentes parties toutes plus difficiles que les précédentes.
Sachez toutefois que le jeu a un objectif et une fin, il s'agit de tuer tous les boss (personnellement je n'ai jamais réussi à battre le premier, mais bon, je suis assez nul). Et que la difficulté est tempérée par un humour de tous les instants, les personnages ayant des avantages/désavantages plus ou moins absurdes (daltonisme, ballonnements, hypergonadisme, alektorophobie – je vous laisse chercher mais c'est plus chiant qu'on le croie, surtout quand on sait qu'on regagne de la vie avec des cuisses de poulet) et impactant le gameplay.


Le premier boss. Le plus facile. Je l'ai jamais battu, mais je suis nul.

Le jeu est également doté d'une bande-son extrêmement répétitive, qui pourtant ne lasse absolument pas le joueur mais peut rendre folles les personnes environnantes, attention donc.

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