28 octobre 2016

Saint-Carton


Ce week-end, je déménage.
Oui, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup...
Vous êtes plusieurs à avoir suivi les affres qui m'ont mené jusqu'à l'appartement que j'occupe depuis neuf ans maintenant... un appartement que j'ai beaucoup aimé et où j'ai vécu de bien belles choses.

Ça fait un peu bizarre, mais bon, c'est la vie, l'aventure, tout ça... En tout cas je me réserve le droit de ne pas publier de post lundi prochain, vu que ce week-end, donc, c'est la Saint-Carton.

À mercredi prochain.

26 octobre 2016

Le désert qu'il faut pas y aller !

 


Le week-end dernier, nous avons testé Le Désert interdit.


L'univers graphique est cool et steampunk, mais bon,
c'est le désert, on s'en rend pas forcément trop compte...
Vous êtes des aventuriers (explorateur, archéologue, porteur d'eau... chacun avec ses capacités, bien sûr) qui doivent retrouver les pièces de leur aéronef pour fuir le désert dans lequel vous vous êtes crashés.

Techniquement, c'est la suite de L'Île interdite, du même auteur (Matt Leacock) mais avec des mécaniques de jeu différentes. Ça reste toutefois de la collaboration (si l'un des joueurs meurt, tout le monde a perdu), assez simple dans son principe (on peut jouer avec les enfants, pas de problème).

Une tempête gigantesque modifiant le paysage tout le long de l'aventure, le désert change sans cesse de conformation, le sable recouvre peu à peu les cases, et bien sûr vous allez assez vite manquer d'eau.
Il existe plusieurs "niveaux de difficulté", on a testé les deux extrêmes et on peut confirmer qu'ils fonctionnent : en Novice, on s'en est sortis sans trop de problème. En Légendaire, on s'est fait hacher menu par le désert.
En tout cas c'était une expérience plutôt agréable, si vous avez l'occasion n'hésitez pas à tester.

21 octobre 2016

Tribute to... le Fossoyeur de Films



Bon, y a pas à tortiller du calbute, je pense que vous connaissez tous le Fossoyeur de Films, alias François Theurel. Ça fait maintenant quatre ans qu'il hante YouTube et il est difficile de passer à côté tant le charisme du bonhomme est patent. 
Pour faire simple, le Fossoyeur, ce sont des chroniques sur le cinéma, que ce soit des critiques de films du moment, de vieux classiques, de vieux moins classiques, voire des émissions thématiques sur un genre en général. Le tout présenté par un François Theurel ténébreux dans tous les sens du terme, couvert de cambouis et flanqué d'une pelle magique à l'histoire mystérieuse...
 
Theurel s'est créé un personnage haut en couleur et parvient à jouer avec sans se répéter ni ennuyer, ce qui n'est pas une mince performance. Du coup il apparaît régulièrement en caméo chez d'autres YouTubeur, généralement avec classe (sa participation au Hard Corner de Benzaï sur The Witcher III me fait encore rire aujourd'hui), mais son point fort c'est évidemment l'analyse de film. 

Alors Theurel, ce n'est pas Debbache, son approche est très différente (moins didactique, moins frénétique aussi) mais pas moins intéressante. Il décortique les grands films comme les séries B, construit ses chroniques finement avec un rythme soigné, et lance de temps en temps des séries d'émissions parallèles aux thématiques judicieuses.
Il vient ainsi de terminer Film Wars, suite de douze chroniques sur des films à la production mouvementée, et c'était aussi intéressant qu'agréable à regarder.

Bref, si le Fossoyeur n'est pas mon chroniqueur YouTube préféré (parce que Karim Debbache), il reste un incontournable que tout cinéphile se doit de suivre. 


Totalement au hasard, son émission sur les nanars. 

19 octobre 2016

Zymase : redif (1)

Il y a quelques années, je participai à Zymase, un petit magazine amateur bordelais, dans lequel je côtoyais des pointures comme Antonin ou Marion Duclos. La classe.
Zymase n'est plus publié depuis 2011 environ, donc je pense pouvoir rediffuser mes contributions de l'époque sans risques...

Chaque numéro avait un thème, celui-ci était "L'astrologie".

(Comment ça je vous ressors des vieilleries ? Oui, mais des bonnes !)





14 octobre 2016

Luxe au bourg



Le week-end dernier, j'ai donc séjourné à Luxembourg (la ville), capitale du Luxembourg (le pays), rien à voir avec le Luxembourg (le jardin). 

Ça m'a rappelé le collège, quand j'ai appris les douze pays de la CEE (oui, vous marrez pas !), tout surpris de découvrir l'existence du Luxembourg, pays grand comme un gros département français, qui n'était à l'époque pas très connu (en tout cas dans le Sud-Ouest, on n'en entendait pas parler tous les jours). Aujourd'hui c'est essentiellement un paradis fiscal, mais pendant des siècles ça a aussi été un pays envahi par tous les peuples imaginables : Français, Néerlandais, Prussiens du Saint-Empire romain germanique, Espagnols, Mayas, Algonquins, Atlantes...

D'où, forcément, des fortifications dans tous les sens, dans des styles très différents.



Tenez, y a même du Vauban, gage de qualité ! Comme d'habitude, Seb de Vaub' a utilisé la topographie locale pour installer ses fortins. Il faut dire que Luxembourg s'étale autant en hauteur qu'en surface, la ville étant établie dans une vallée entre plusieurs cuestas (pour faire simple : ça monte !). 
En se baladant le long des fortifications, on se surprend à guetter l'apparition d'un soldat mort-vivant équipé d'une lance, tant le level design fait penser à Dark Souls... C'est assez classe.



Le séjour fut aussi l'occasion de visiter l'abbaye d'Orval, en Belgique, abbaye trappiste qui pète la classe. Magnifique, et pourtant simple ombre de la véritable ville qu'elle a été au cours de l'Histoire, cet endroit mérite vraiment la visite. 


D'autant qu'à l'abbaye d'Orval, on brasse... l'Orval, une bière amère, assez costaude (6,2°) et bien houblonnée comme il faut. À tester avec les charcuteries locales (et, si vous aimez ce genre de choses, une bonne orvaliflette, dont vous devinez aisément qu'il s'agit d'une saloperie à base de lait moisi local fondu). La "bière verte", version plus légère (4,5°), n'est servie qu'à l'auberge sise à côté de l'abbaye (c'est donc celle que j'ai goûtée, vu que je doute que l'occasion se représente de sitôt).
Détail rigolo, les locaux disent "un Orval", et non pas "une", comme il faudrait (puisqu'il s'agit d'une bière). Ça viendrait du fait qu'Orval, c'est en fait le "val d'Or"... mouais.



Et surtout, ce séjour belge fut l'occasion de terminer mon bingo des cervidés 2016, entamé l'été dernier, avec ces adorables daims qui ont émerveillé toute la chorale. Sont-ils pas meûgnons ? Et y en a qui vont jusqu'à Nara pour en voir, franchement, faut aimer se compliquer la vie.

12 octobre 2016

Virée dans le Nord


Le week-end dernier, ma chorale et moi sommes partis en tournée (classe !) en Belgique, du côté d'Arlon (près du Luxembourg). L'occasion de visiter plusieurs coins sympas, dont je reparlerai vendredi, et de chanter dans la bonne humeur pour un public enthousiaste.
C'était un beau voyage.


En plus on s'est arrêté sur l'aire d'autoroute des Ardennes, où trône Woinic, un sanglier géant en acier de plus de huit mètres de haut. C'est assez impressionnant, en effet...

07 octobre 2016

The Descent




À Édimbourg, nous avons fait le "City of the Dead Tours". Un guide nous a promené pendant une heure et demie à travers des souterrains et le cimetière de Greyfriars, en pleine nuit. C'était génial, et si vous comprenez bien l'anglais, je ne peux que vous le conseiller...

05 octobre 2016

Écosse, terre des braves

Comme vous l'aurez tous deviné, j'ai donc passé le week-end dernier à Édimbourg, capitale de l’Écosse (qui n'est pas un pays, mais une nation membre du Royaume-Uni... oui, c'est un peu compliqué).

Si vous ne connaissez pas l'histoire écossaise (ce qui est compréhensible), vous pouvez partir du principe que nous avons là un peuple fier et farouche, dans les veines duquel coule encore le sang des anciens guerriers celtes, des anciens guerriers pictes, des anciens guerriers calédoniens, des anciens guerriers scots et de quelques Vikings, qui n'étaient certainement pas passés par là pour faire du tricot.

Bref, l'histoire écossaise, c'est la guerre (contre les envahisseurs, contre les Anglais, et parfois même contre les Français), et ça se devine.

En gros, c'est à pic de tous les côtés, sauf à l'est.

Ça se devine déjà par la présence du château d’Édimbourg, forteresse qui domine la ville et lui donne d'emblée un certain cachet. Quand on pense qu'ils ont fait ça sans connaître Vauban !

On peut notamment voir les "Honneurs d’Écosse", en gros leurs joyaux de la couronne,
et la "Stone of Destiny".
Un caillou. Mais pas n'importe quel caillou. J'en reparlerai peut-être un jour...

Le château se visite, bien évidemment, et c'est magnifique (d'autant plus qu'on a profité d'un temps splendide, ce qui n'est pas évident dans ce coin du monde). Les Britanniques étant très forts en muséographie et autres sciences du tourisme, la visite est passionnante et les audioguides fort bien faits.

It's a dark, dark world...

Mais la ville nouvelle, en contrebas, ne manque pas non plus d'intérêt. Ainsi ici vous pouvez voir le Walter Scott Monument (sir Walter Scott étant l'équivalent écossais de Victor Hugo), que nous avons rapidement rebaptisé "Dark Disneyland of Hell".

Arrthourrr ! C'est la guerrre ! Salsifi !

A une extrémité de la ville est posé un volcan. Oui, carrément. Bon, il est éteint depuis un bail, mais quand même ! Et sur ce volcan, un petit dôme porte le joli nom d'Arthur's Seat (le "siège d'Arthur"). Oui, vous l'aurez compris, c'est l'authentique emplacement où le roi Arthur avait établi sa forteresse de Camelot.
Nonobstant le fait qu'Arthur et Camelot n'ont probablement jamais existé, et bien sûr qu'une bonne douzaine d'autres lieux revendiquent la même histoire un peu partout dans les îles britanniques.

Merci à Sam pour ces belles photos...

Mais que serait un voyage en Écosse sans dégustation de la célèbre "panse de brebis farcie", le haggis ?
Eh bien ce serait trop naze, parce que le haggis, c'est MÉGA BON !!!
Non mais sérieux, bon, déjà, la panse vous oubliez : le haggis, c'est avant tout la farce elle-même, un hachis fait à partir d'abats (poumons, cœur, foie...) et bien relevé. En général on le sert avec une purée de pommes de terre (tatties) ou de navets (neeps) et une sauce au whisky (évidemment). 
Et c'est vraiment, mais vraiment bon. Si jamais vous hésitez un jour de passage sur les terres de William Wallace, de Conan Doyle et de Scrooge McDuck, faites-moi confiance et goûtez le haggis.