21 avril 2017

Good knight 2

Le week-end dernier, j'ai fait découvrir Rogue Legacy à mes potes, avec pour résultat une cruelle désillusion vis-à-vis de mon meilleur ami : il ne lit pas les textes et se fout des histoires dans les jeux vidéo.
Triste découverte, funeste révélation, quand votre presque-frère se révèle en fait être une petite crevure de ludologue, crachant ouvertement sur vos fiers penchants narratologues. En ces temps difficiles, que me réserve l'avenir ? Lequel de mes amis me confessera-t-il bientôt avoir voté Marine ? Lequel m'avouera "En fait, la prélogie Star Wars est très sous-estimée." Lequel viendra s'épancher sur le thème "Non mais Karim Debbache, c'est un peu un con, non ?"
Triste, triste époque...

Bon sinon, plus sérieusement, Rogue Legacy, j'en avais déjà parlé, mais détaillons un peu (parce que du coup, forcément, on s'y est remis et on avance pas mal).


Rogue Legacy est un jeu d'action-plate-forme où vous baladez un petit chevalier parti à l'assaut d'un château mystérieux et hostile. Il affronte des monstres, ramasse de l'argent et, assez rapidement, se fait dézinguer. 
Et là, une fois mort, vous avez le choix pour votre perso suivant entre trois descendants du précédent. Chacun aura une classe et des traits particuliers (daltonisme, gigantisme, trouble obsessionnel compulsif, dextrocardie... plein de trucs plus ou moins chiants ou pratiques) qui influeront sur le gameplay.

Puis vous pouvez dépenser l'argent durement gagné dans votre manoir, un grand arbre de compétence qui permet d'améliorer vos persos et de débloquer des classes.

Un manoir déjà bien avancé. Il se construit petit à petit à mesure de vos investissements.

Et vous repartez à l'assaut avec votre perso vaguement amélioré (le château est généré aléatoirement à chaque try). Au bout de quelques vies, vous serez assez costaud pour affronter un premier boss, etc., jusqu'au dernier boss, particulièrement balèze. 

Le jeu est assez chaud (quoique faisable), et a régulièrement des faux airs de shoot'em up tant il y a de boules de feu à l'écran. Mais avec de bons réflexes et un peu de prudence, vous arrivez à progresser (et de toute façon vous avancez toujours, puisque vous améliorez régulièrement votre personnage en ramassant de l'argent).

Voilà, ça c'est le deuxième boss. Bon en même temps,
si vous le laissez générer autant de trucs à l'écran, vous jouez mal.

C'est définitivement un très bon jeu que je vous conseille d'essayer si vous n'avez pas peur d'un peu de rythme. En plus il y a une petite histoire, que vous découvrirez peu à peu si vous savez lire, ce qui n'est pas donné à tout le monde apparemment (je ne vise personne, mais bon) (hein) (heureusement que sa femme aime les point & click) (et que ses enfants sont mignons) (parce que bon, hein, quand même...).

2 commentaires:

Victor von Jul a dit…

Comme le dit l'adage : "on n'est jamais trahi que par les siens".
Bon cela dit, ça ne le disqualifie pas forcément en tant que meilleur ami, ça le rend tout simplement plus humain et renforce son altérité par rapport à toi (t'as vu comment j'ai casé un mot compliqué pour me la péter ? :P )
Rogue Legacy j'en avais entendu parler, mais je n'y ai pas encore touché. Je note pour une prochaine fois.

Pour le moment, je m'amuse pas mal sur Stellaris, même si je trouve que les IA sont complètement pétées militairement par rapport au joueur, surtout en début de partie... Mais sinon, si on la joue fine, c'est bien cool, comme 4X :)

Oud a dit…

Ben puisque tu mets le sujet sur le tapis, la prélogie Star wars est vraiment sous-estimée. Ce n'est pas une bouse; c'est une très grosse bouse :-D.

Venons-en au fond de l'affaire. Tu accuses mon client, ton "presque-frère", de t'avoir trahi. Mais toi-même tu dis que le jeu "a régulièrement des faux airs de shoot'em up". Dès lors, à quoi bon lire le texte ?